lundi 24 février 2014

Le coup de coeur du mardi (1)

Voila une nouvelle petite rubrique que je vais essayer de proposer assez régulièrement par ici. Le concept est simple: chaque mardi (ou un mardi sur deux en fonction de mes disponibilités), je vous propose de vous faire découvrir un de mes coups de cœur (récents ou un peu moins récents en fonction de ce que je trouve ^^), qu'il s'agisse de romans, de musique, de films, d'artistes et autres... Evidemment, mon point de vue sera subjectif mais s'essayerais quand même de vous expliquer pourquoi ce que je vous présente fait partie de mes coups de cœur.
Le but étant aussi de créer une interaction avec vous puisque je vous invite à me faire partager vos coups de cœurs artistiques.


Cette semaine donc, je vais vous parler de musique. Y a une ou deux semaines, un collègue de travail m'a  fait découvrir une musique appelée Time's End (pour les non anglophones: la fin du temps: encourageant non ?), composée par Theophany. Après avoir été envoutée par cette magnifique musique, j'ai forcément cherché à en savoir plus et c'est là que j'ai découvert que Time's End était la dernière piste d'un album portant le même nom. Une conclusion autant épique que grandiose pour une série de dix musiques plus ou moins sombres mais toutes aussi majestueuses (même si j'ai quand même une préférence pour celle que je vous présente). En fait, c'est aussi là que j'ai remarqué que l'ensemble de l'album était basé sur un "remake" de la BO d'un jeu Zelda (je n'avais vraiment pas tilté avant). Mais ce qui fait toute la force du compositeur et de sa musique, c'est qu'il a su prendre une distance avec les thèmes du jeu. Il s'en est inspiré pour broder sa propre oeuvre. Evidemment, si vous connaissez un peu les musiques originales, vous reconnaîtrez surement certaines sonorités mais c'est pas forcément flagrant (en tout cas, sur certaines pistes). Et dans le cas contraire, vous pourrez quand même apprécier la musique, sans avoir l'impression qu'il vous manque une référence.

Pour écouter Time's End

Venons en à Time's End plus spécifiquement. A mes yeux cette musique représente tout l'aspect dramatique d'une fin du monde. Qu'il s'agisse des cloches au début pour nous signifier le début de la fin ou de cette musique qui commence doucement pour s'étoffer au fil des minutes avant de monter en apothéose. La tension croit note après note pour arriver... au moment critique, à l'instant où tout ne tient plus qu'à un fil. Les instruments se déchaînent, hurlent leur désespoir pour soudainement se calmer (vers les 7 minutes). Cependant, tout repart mais différemment, comme si la course à la fin du monde venait de s'inverser avant que tout ne s'arrête en quelques instants. En ne laissant la musique que comme un vague souvenir.

Evidemment, c'est le genre de piste qui stimule fortement ma Muse (imaginez, je lui donne matière à me pondre des scénarios apocalyptiques...). Donc cette musique a naturellement pris sa place dans ma playlist d'écriture :)

A écouter si vous aimez:
- Les musiques instrumentales
- Les ambiances dramatiques

A éviter si vous cherchez:
- Une musique qui respire la joie de vivre

Le petit plus:
L'album d'où est extrait Time's End peut être téléchargé gratuitement et légalement.


vendredi 21 février 2014

Et soudain, tout s'éclaire

Certains jours, il ne suffit que d'un petit déclic, d'une fraction de secondes et votre vision entière de l'avenir change. Là où vous ne voyiez l'instant précédent que du brouillard (avec une visibilité quasi-nulle), vous découvrez désormais un paysage parfaitement inattendu mais qui n'est pas sans vous plaire.

C'est une nouvelle aventure qui vous attend. Un voyage tout aussi surprenant et formateur que ceux qu'effectuent nos héros favoris (si vous êtes auteur, vous pouvez aussi remplacer par "personnages principaux de nos romans que les auteurs s'amusent à torturer par des trucs inattendus"). Mais cette aventure se déroule dans le monde réel, sans magie ni dragons ni autres éléments fantastiques. Par contre, la passion, la curiosité, le courage, la peur ou même encore l'angoisse, eux, sont bien présents. C'est surprenant de voir à quel point on peut être à la fois terrorisé et attiré par l'inconnu. 
Crédits: Pierre-Paul Feyte

Voila, en quelques secondes, vous avez l'impression que votre vie bascule. Soudain, tout s'éclaire. Vous commencez à savoir où vous voulez aller. Le mur qui vous barrait la route s'est effondré et vous pouvez enfin avancer, découvrir et profiter de ce qui se trouve derrière.
Jusqu'à la prochaine nappe de brouillard.
Mais jusque là, vous avez encore un peu de temps alors autant en profiter :-)

lundi 10 février 2014

[lectures] Oraisons, Samantha Bailly

Titre: Oraisons
Auteure: Samantha Bailly
Editeur: Bragelonne (mais je crois que le roman a été édité ailleurs avant)
Nombre de pages: 720 



Quatrième de couverture:
En Hélderion, la mort peut rapporter beaucoup... surtout à la famille Manérian, qui procède aux oraisons, les rites funéraires du royaume. Mais la réalité de la mort les frappe de plein fouet lorsqu'on retrouve le corps de leur plus jeune fille dans une ruelle sordide. 

Tout désigne les clans, ces dangereux rebelles qui s'opposent à Hélderion. 

Aileen, prête à tout pour venger sa cadette, se lance dans une enquête qui la mettra à rude épreuve. 

Noony, leur sœur aînée, se retrouve quant à elle aux premières loges de l'entrée en guerre de son pays contre le continent voisin. Mais elle est bien décidée à s'opposer à ce conflit qui pourrait tourner en véritable massacre. 

Prises dans des intrigues dont les enjeux les dépassent, les deux sœurs devront affronter le système qui les a forgées.

A lire si vous aimez:
- les intrigues complexes
- la fantasy teintée de politique
- les personnages qui se remettent en cause

A éviter si on recherche:
- des elfes, des nains, dragons et autre bestiaire merveilleux

L'avis de la critique:
J'ai eu l'occasion de suivre les aventures d'Aileen et de Noony après avoir rencontré Samantha Bailly au Livre sur la place à Nancy (en septembre 2013 donc... tout ça pour dire que ça commence à dater ^^). Et je dois admettre que si au début je n'ai pas été happée par l'histoire, plus le roman avançait, plus je rechignais à abandonner le livre à la fin d'un chapitre. C'est que Samantha Bailly nous transporte dans un univers bien intéressant: Héldérion est un royaume fondé sur la croyance en les Astres de laquelle résulte le rituel d'oraisons (c'est un rituel funéraire permettant de guider les âmes dans l'au dela et de récupérer une substance assez particulière). Et c'est du pain béni pour la famille Manérian (dont sont issues nos deux héroines Aileen et Noony) qui dirige la Corporation des Marchands d'Etoiles, c'est à dire une sorte de guilde des oraisonniers.

Cependant, tout bascule pour Aileen et Noony lorsque les deux se retrouvent en famille pour l'oraison de leur troisième soeur. Noony apprend qu'elle doit être envoyée sur le front pour une guerre en préparation avec le royaume voisin de Rouge-Terre (je ne suis plus très sure du nom :s ) tandis qu'Aileen repart presque aussitôt dans son pensionnat. A partir de là, chacune va emprunter son propre chemin et va se rebeller différemment contre le monde qui les entoure: Aileen va se lancer sur les traces du meurtrier de sa soeur, dusse-t-elle y laisser des plumes alors que Noony, refusant de servir la guerre en préparation, s'enfuit en compagnie d'un certain Alexian.
Ce que j'ai énormément apprécié dans ce roman, c'est la façon dont les événements s’enchaînent, sans laisser de place au hasard. Les deux filles Manérian découvrent toutes deux que le monde dans lequel elles vivait n'est pas aussi idéal qu'elles ne l'imaginaient et parviennent peu à peu à se défaire du formatage dans lequel elles ont toujours baigné. Mais ce qui fait la force du roman c'est que l'évolution de nos deux héroines est plausible, leurs réactions sont logiques et surtout, nos héroines sont loin d'être toutes blanches.

Le petit plus:  La relation entre Lorion et Alexian (j'en dis pas plus parce qu'après, ce serait du spoiler à mon sens).
Et le bonus c'est que l'auteure est super sympa, avec pleins de projets/futures publications qui ont l'air super (dont une qui se passe dans le même univers qu'Oraisons)

dimanche 26 janvier 2014

[lectures] L'Elu de Milnor, Sophie Moulay

Titre: L'Elu de Milnor tome 1 la fuite d'Almus
Auteur: Sophie Moulay
Editeur: Petit Golem
Nombre de pages: 146 (en ebook convertit en pdf)


Quatrième de couverture:
"L’Élu aura les yeux verts et trois grains de beauté disposés en triangle équilatéral."

Comment s’étonner qu’avec ces maigres indices, les Sages aient mis si longtemps à trouver l’enfant dont les fabuleux pouvoirs sauveront le monde ? L’Élu s’appelle Almus et a tout à apprendre. 

Qu’importe, les Sages ont réussi.

Onze ans plus tard, ils découvrent qu’ils se sont trompés de personne.

A lire si on cherche:
- les personnages vrais et attachants
- les bons romans d'aventure

A éviter si on cherche:
- un récit ultra sérieux

L'avis de la critique:
Qu'on soit d'accord, je suis une lectrice papier. Lire de longs textes sur ordinateur me fatigue énormément et le roman dont je vais vous parler aujourd'hui fait partie de ceux qui me tentaient mais que je ne pouvais pas me procurer directement en version papier (du moins je le croyais jusqu'à récemment). Et puis cet été, par pur hasard, j'avais fait le plein d'ebooks gratuits pour occuper mes longues journées pendant mon stage. La fuite d'Almus faisait partie de ce lot mais je ne l'ai pas lu tout de suite, pour je ne sais plus quelle raison. Mais pendant les vacances de Noel, je suis retombée sur le dossier où j'avais rangé tous ces romans et j'ai profité de l'occasion pour lire quelques pages du premier tome de l'Elu de Milnor. Enfin quelques pages, c'est vite dit parce que les mésaventures d'Almus m'ont happée dans cet univers tant et si bien que j'ai dévoré le roman d'une traite, me faisant oublier que j'étais assise avec mon ordi sur les genoux et non avec un livre papier entre les mains.

Mais alors de quoi il parle ce roman allez vous me demander ? Il raconte le début des aventures d'Almus. Almus c'est le garçon que les Sages ont pris pour l'Elu pendant des années. Du jour au lendemain sa vie s'effondre. Il faut bien comprendre qu'Almus n'a appris qu'une seule chose dans sa vie: à être Elu. Il est très calé en certaines langues et en magie (ou du moins la théorie vu qu'il n'est plus l'Elu) mais toutes les choses de la vie pratique lui sont presque inconnues. Aussi lorsqu'il décide de quitter la demeure des Sages pour rentrer dans sa famille, notre jeune héros plonge dans les ennuis. Cependant, c'est aussi dans son pétrin qu'il va rencontrer des amis pour l'aider dans son périple.

Mais ce qui fait la force de ce roman, c'est le réalisme de l'univers. Tous les personnages sont forts et réels, même les personnages secondaires ou ceux que l'on apprécie pas forcément (comme Sa Majesté). Quant à nos héros, s'ils sont intéressants, ce n'est pas parce qu'ils ont des dons ou de grandes connaissances. C'est parce qu'ils sont attachants et réalistes encore une fois. Almus, Pil et les autres évoluent (et je suppose qu'ils sont appelés à évoluer encore plus dans la suite de leurs aventures), ce sont de véritables enfants/ados qu'on a en face de nous, pour le plus grand bonheur du lecteur. Ils ont conscience d'être insignifiants face au reste du monde mais cela ne les empêche pas pour autant d'essayer d'agir, à leur échelle (comme le dit si bien Almus d'ailleurs : "Cette conversation fit comprendre à Almus que même s’il n’était plus l’Élu et n’avait plus de pouvoirs, il n’était pas pour autant déchargé de toute responsabilité envers autrui. Il ne sauverait pas Milnor, certes, mais il pouvait contribuer à changer les choses à son échelle"). Belle morale non ?

Enfin, le roman traite de fantasy avec un point de vue original: d'habitude les histoires commencent toujours avec un personnage habitant dans je ne sais quel coin perdu de la cambrousse et qui apprend qu'il est l'élu recherché par des sages/une déesse/un magicien/une prophétie (rayer la mention inutile ou remplacez selon l'histoire). Là, on part un peu de la fin. Les Sages ont déja trouvé l'Elu (ou du moins, croient l'avoir trouvé). Et puis honnêtement, dans les aventures de fantasy traditionnelles (je ne parle pas que de romans, ça marche aussi pour les films et les jeux vu que le schéma dont je parle est assez répandu maintenant), est ce que je suis la seule à m'être déja imaginée la scène où on vient dire au héros élu qu'on suit depuis 3 tomes/films que bah... en fait il est pas l'élu et au revoir (et qu'il peut retourner à ses problèmes de paysans) ? Finalement, c'est ce qui arrive à notre cher Almus, dès les premiers chapitres (d'où l'originalité de ce roman).

Le petit plus ?
Les pointes d'humour dispersées dans tout le roman, apportant de la fraicheur et encore plus de saveur au récit. 
Petit bonus: le tome 1 est gratuit en ebook donc n'hésitez plus !

mercredi 22 janvier 2014

De mon choix des personnages

Cet article résulte d'un coup de gueule suite à des remarques que j'ai eues cette semaine. Bon ce n'est pas la première fois, et je pense que ça ne sera pas non plus la dernière (et je pense que je ne suis surement pas la seule par ici à y avoir eu le droit...). Je m'explique: une "légende urbaine" (surement relayée par quelques médias, films/séries ou même romans) stipule que les auteurs s'inspirent ouvertement de leur entourage pour leurs personnages. Vrai ou faux, je ne vais pas entrer dans ce débat. En ce qui me concerne, si je le fais, c'est inconscient. 

Bon, je râle mais moi aussi cette image me fait rire. Tout le monde a besoin d'un exutoire... Pour les auteurs c'est l'écriture 
Mais du coup, ça m'a permis de réfléchir à ma façon de choisir mes personnages quand j'écris et c'est de ça dont je vais vous parler.

Du choix d'un personnage principal (ou de plusieurs principaux):
La construction d'un personnage principal pour un de mes romans est souvent en plusieurs étapes. En général, ses caractéristiques grossières me viennent en même temps que l'idée de l'histoire. Par caractéristiques grossières, j'entends quelques traits du personnage qui sont enchevêtrés dans l'histoire. Je ne suis pas claire ? Avec un exemple, ça devrait mieux passer

Pour Grèves, le dernier premier jet que j'ai achevé, l'idée de base que j'ai eu pour l'histoire c'était "l'esprit de l'hiver vient squatter le canapé de son sosie humain (qui, dans son enfance, a été enlevé par des faes l'ayant confondu justement avec la Saison)". Dans ce premier pitch, j'ai une ébauche grossière de Thibaut, le héros de ce projet. Cette ébauche, ce sont les éléments sans lesquels l'histoire ne pourrait pas avoir lieu. En effet, si Thibaut n'avait pas été le sosie de l'hiver, il n'aurait pas été enlevé pendant son enfance par des faes donc il n'aurait jamais vu les faes sous leur véritable forme (donc exit la rencontre avec Firinian, le chat de feu, ou avec les fées) et surtout il n'aurait jamais rencontré Jack, l'esprit de l'hiver (donc celui-ci n'aurait jamais eu l'idée de squatter chez lui).

Mais c'est la même chose pour Elina de Derrière la tour. Sa caractéristique de base, c'est d'avoir été au mauvais endroit au mauvais moment, ce qui fait que Darion (le Prince des Portes qu'elle a eu le malheur de croiser) l'envoyer dans un autre monde.

Une fois que j'ai ça, c'est là que commence véritablement la construction du personnage. J'ai un squelette, il faut que je lui donne des muscles pour tenir debout et que je l'habille. Je dirais que si par hasard je devais m'inspirer de quelqu'un, c'est maintenant. Pendant cette période, j'imagine le physique de mon personnage, son passé, sa fonction dans l'univers, ses spécificités (si je ne les aies pas déja définies avant) et surtout, une partie de son caractère. C'est généralement pendant cette phase que je commence à penser aux grandes lignes de l'histoire, aux premières péripéties etc... Mais pas forcément de concert avec la création de mon/mes persos principaux.

Enfin, je joins les deux. Je commence le premier jet. Au fur et à mesure que j'écris, mon perso prend vie. Ce que j'ai fixé au début (notamment au niveau du caractère) peut évoluer, m'échapper (je sais que c'est dur à imaginer pour quiconque n'écrivant pas mais c'est vraiment comme ça...). C'est à la fois super et horrible pour moi: mes personnages prennent le pouvoir mais parfois peuvent évoluer d'une façon qui m'empêche, moi, auteure, de parvenir à rentrer de nouveau dans la tête de mon personnage. Parce que c'est un point crucial pour moi. Pour un perso principal, il faut que j'arrive à m'identifier un peu à lui pendant que j'écris, sinon Muse se met en grève. Attention, il y a une différence entre s'identifier à un personnage, lui trouver des affinités et se dire qu'on est ce personnage (je tiens à le préciser parce que j'ai déjà entendu des trucs du genre "ah en fait tu écris ça parce que tu aimerais bien être dans cette situation". Pour être clair, c'est pas du tout le cas... Je n'ai strictement aucune envie de vivre dans un monde post-apo, d'être envoyé dans un autre univers sans vraiment l'avoir choisi ou même de voir débarquer mon sosie et ses em***** dans mon salon. De la même façon, je ne suis pas (et n'ai pas envie d'être) Elina, Roanne, Nermie ou d'autres d'entre eux). Mais si je n'arrive pas à faire cette "identification" pendant que j'écris, la magie n'opère pas (comprendre: ma Muse hyperactive part dormir). Je n'arrive pas à faire avancer l'histoire parce que je n'arrive pas à deviner ce que mon personnage pourrait faire dans la situation présente.
Pour la petite anecdote, ça m'est déja arrivé sur un projet dont j'avais fait le syno complet, ultra détaillé, dans un monde que j'avais détaillé à fond. Mais au bout d'un chapitre, mon "héros" était ingérable et surtout je n'arrivais pas du tout à avancer, à cause de ce problème "d'identification". Résultat, après avoir essayé de continuer (je m'y suis prise à plusieurs fois, j'ai même essayé de forcer mon personnage principal), j'ai abandonné le projet.

Cela dit, c'est cette étape où le personnage s'émancipe que je trouve la plus intéressante parce que c'est à cet instant que mes protagonistes deviennent "réels". A mes yeux, c'est à la fois merveilleux et flippant (à chaque instant, les choses peuvent évoluer et me bloquer mais c'est le jeu ^^ ).


Et les personnages secondaires alors ?
Je ne les oublies pas non plus. La plupart du temps, leur base me vient comme pour leurs collègues principaux: au travers de fonctions qui servent l'intrigue. L'habillage est à peu près similaire, mis à part que je ne descend pas aussi profondément. Des fois ça arrive mais ça signifie que mon personnage secondaire essaye d'usurper une place de perso principal et qu'il finira surement par gagner (c'est le cas d'Ambre et de Kiera dans Grèves ou d'Ambrose dans Derrière la tour).

J'ai surement tort de ne pas descendre plus profondément mais j'ai tendance à laisser cette tâche pour les corrections, histoire de savoir où je vais.
Après, si vous avez d'autres techniques, je suis toute ouïe !

lundi 23 décembre 2013

Déja la fin de l'année



ça y est, 2013 s'achève déjà. J'ai l'impression que l'année a filé à toute allure et un petit bilan s'impose avant de parler de l'an prochain.

Du côté des romans, j'ai bouclé trois premiers jets: Derrière la tour, Au nom des possibles et Grèves alors qu'initialement, je n'avais prévu d'en écrire qu'un seul, pendant le NaNoWriMo (Muse est vraiment imprévisible ^^ ). Pire encore, j'ai même achevé la V2 du premier de ces manuscrits.

Du côté de la mare, j'ai viré vert sapin (béta-lectrice pour ceux qui ne fréquentent pas Cocyclics) et je suis même engagée sur une alpha lecture. J'avoue que tout ça est arrivé tellement vite que j'ai vraiment réalisé ce qui m'arrivait lorsque j'ai reçu le manuscrit sur lequel je devais bosser ^^ 

En ce qui concerne la PAL, les objectifs ont plus ou moins été remplis: certes j'ai lu des romans mais je n'ai pas achevé ma liste de livres à lire. Cela dit, je ne regrette pas non plus d'avoir englouti tous ces romans. J'ai savouré ceux que j'ai lu et pris du temps pour d'autres projets. 

2013 aura aussi été l'occasion de rencontrer plein de personnes géniales qui se reconnaitront, autant pendant les Imaginales, que pendant la convention CoCy en octobre, que pendant les Write-in du NaNoWriMo à Nancy ou qu'en conventions (Senyu, Comic-Con et Anim'Est). Sans parler de vous qui m'avez aussi suivi pendant cette année !

Enfin, j'aurais aussi réussi à me jeter dans le monde du cosplay. Bien que j'en sois à mes balbutiements, j'ai quand même pu travailler sur quelques projets qui me tenaient à coeur (Link, Jack Frost, Kohaku).
De gauche à droite: Link version Zora (Jardin des deux rives à Strasbourg, crédits Joël H.), Link version Ocarina Of Time (Senyu 2013, crédits Loïc Maire), Tenth Doctor version placard (Anim'Est 2013, crédits NightlyAngels Photographie) et Jack Frost (Anim'Est 2013, crédits Porckipic Photographie)


2014 s'annonce comme une année de corrections puisque je me prépare à travailler de nouveau sur Roanne pour soumettre de nouveau (en espérant le "oui" tant attendu). J'envisage aussi de commencer les corrections d'un de mes autres projets (derrière la tour ou grèves, je ne sais pas encore). J'espère aussi que l'année à venir sera pleine de rencontres, comme celle qui vient de s'écouler, et que je pourrais au moins aller dans un ou deux salons avant mon départ en stage de fin d'études.
Pour la PAL, je pense la mettre en stand-by pour me replonger dans l'assassin royal de Robin Hobb. Cette série m'a profondément marquée et je ne l'ai pas relue depuis des années. A force d'en entendre reparler, ça m'a donné envie d'y mettre de nouveau le nez. 
Enfin j'ai aussi quelques projets côté cosplay (notamment finir Kohaku et travailler sur le nouveau skin de Link). Je vais aussi essayer de faire quelques shootings en extérieur.

Sur ce, je vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d'année, plein de bons moments et de bonnes choses pour vous tous !

A bientôt ! 

PS: Vous aurez aussi surement remarqué que le grenier a fait peau neuve (j'ai enfin enlevé ce fond d'écran avec les gouttes d'eau). N'hésitez pas à faire un tour sur le deviant art de l'illustrateur :-)

vendredi 6 décembre 2013

Concours de décembre

Déja un an que j'ai ouvert ce blog pour parler de tout, de rien et surtout de mes avancées littéraires. Personnellement, je me sens toujours aussi muette devant mon clavier lorsque vient le moment de rédiger un billet par ici. Mais je vais essayer de m'améliorer pour la suite.

Pour fêter tout ça et parce qu'on est en décembre, je vous propose un petit concours où je mettrais en jeu un exemplaire de De l'autre côté du mur d'Agnès Marot, ce roman ayant été l'un de mes coups de cœur de la fin d'année.
Pour participer, rien de plus simple: 
Il suffit de répondre à la petite question ci dessous par MP sur la page facebook du blog. Je tirerais au sort le gagnant parmi les bonnes réponses.

La question donc...
Comment s'appelle l’héroïne de De l'autre côté du mur ? (petit indice par là)

Vous avez jusqu'au 13 décembre à minuit pour me répondre (histoire que j'ai quand même le temps de commander le roman pour que vous puissiez le recevoir pour Noël).

Bonne chance à tous et joyeuse Saint Nicolas !